Une meuh et un koala :D

Une meuh et un koala :D

# Posté le samedi 25 octobre 2008 12:52

Les hauts parleurs m'aident à me taire .

Pourquoi tu remarques pas que j'ai besoin de toi , et de tes interrogations ?
J'aime plus les gens qui vont mal s'en s'apercevoir que leur interlocuteur ressent la même chose en pire.
comme toi -

Et ce petit carnet qui traine, et qui se remplit de matière automatique, comme par habitude. car oui
je t'aime par habitude.
Bien que j'ai encore du mal à me l'avouer. Je crois

Je t'embrasserai le nez sous la douche.

Les hauts parleurs m'aident à me taire .

# Posté le lundi 20 octobre 2008 13:43

Modifié le lundi 20 octobre 2008 14:01

Je suis un caramel et elle me croque , la jolie dreadeuse avec qui je me marierais en haut de la Tour Eiffel

Je n'ai jamais été vraiment très doué. Tout ce que je commence il est rare que je le termine. Je termine bien des choses mais bien des fois la plupart du commencement reste inachevé. Je ne comprends plus mon monde. J'admire ceux de mon entourage. J'envie bien des vies et donc beaucoup de gens. Ils m'ont l'air si parfait. Leur défauts sont à la perfection. Leur monde a l'air parfait. Du simple au néant. Beaucoup de choses ce chamboule dans ma tete. J'ai l'impression de me renfermer sur moi meme.Où se cache celui qui me promettra une vie? Il y a tellement de chose que je voudrais pouvoir changer en moi. J'aimerais pouvoir compléter quelqu'un. Quand je me regarde j'ai envie de vomir. Je ne m'aime pas. Rectification. Je ne m'aime plus. Mais ne s'y attardons pas. Les choses changent. Les gens changent. C'est bien connu. Le mécontentement d'une vie morose. Si je pouvais posséder la baguette magique de la tante de Cendrillon. De toute manière le monde est déjà trop superficiel a mon gout. Y ajouter un peu de superficiel ne changera rein ça ne se verra meme pas. Sauf les sourires sur les gens déprimés. J'ai un regard compatissant sur tout ce qui bouge. Un regard envieux de tout ce qui est inertes. J'ai un regard maussade sur moi meme. Je n'aime pas dire que je ne vais pas bien. Alors je parsème des lettres de " J'aimerais vous dire que tout va bien ", ici et là. Des lettres qui ne verront jamais le jour. Qui ne pourront jamais sentir les doigts chauds de leur lecteur sur leur corps. Ni la froideur du souffle de leur lecteur sur leur corps quand ils en auront marre de me lire. D'essayer de voir où je veux en venir. Je suis une femme qui aimerait ne rien gacher. Une femme. Tout est relatif. Je parle de mon sexe. Non de ma maturité. Qui pour l'heure n'est pas à sa meilleure performance. Ah la la, qu'est ce que je voudrais pouvoir changer de prison corporelle et me mettre dans une autre que j'aurais créer. A la perfection selon moi. Avec des défaut parfait, comme sur les gens que j'envie. Les hauts parleurs m'aident à me taire. Je déteste le gout que prend la tournure de ma vie. Il faut dire que cela est certes tres commun de nos jours. Aérophagie moi le coeur cowboy ! Mon intérieure est en pleine désagrégation. Faute d'avoir tout eu j'ai tout perdu. Je reste insensible aux aveux problématiques à mon propos de mon entourage. Je joue l'autiste. Pour ce qui est du niveau social, il est, tout au plus, au plus bas. Le meme font sonore ce répeye le long du temps qui s'écoule. Le disque est surement griffé. Cela ne me dérange pas. Je trouve ça meme plutot mélodieusement beau. Quand je le prends par la main je sent le battement de son coeur dans le bout de ses doigts. Ces battements sont en contre-temps avec les miens. Cela m'arrange. La chaleur de la soufflerie du pc me brule la cuisse droite. Pourtant cela ne me fait pas mal. Cette soi disant douleur est meme plutot agréable. Un jour je mettrais fin à ses jours. Je l'étranglerais. Je ne sais pas comment je la tuerais mais je sais que je le ferais. Je la regarderais mourir droit dans les yeux. Je la regarderais agoniser. Je sentirais le battement de son coeur battre la mesure d'une chanson que je fredonnerais. Puis, soudainement, il s'affaiblirait. Quand mes ongles deviennent long d'environ trois millimètres de blanc d'ongle. J'aime rongé les ongles de mes deux petits doigts. A sang. Pour y sentir mon coeur au bout. Pour voir le sang couler. Pour gouter ce sang. Qui a un gout différent a chaque doigt. Mais toujours aussi délicieux. Comme chaque matin il se leva, pris sa douche sans retirer ses chaussettes, mangea ses tauste dont il avait pris soin de griller le milieu, entra dans sa voiture, écouta les infos routières - c'est un peu le meme syndrome que les gens qui lisent la rubrique nécrologiques de leur journaux quotidiens - pris à gauche en sortant de l'allée de son garage, s'arreta ferma le garage électroniquement, fit cent metres à du nonante à l'heure et s'arreta brusquement pour laisser passer le gosse des voisins qui traversais chaque matin les yeux fermé - apparemment il ne se réveille qu'au deuxieme coup de claxon- continua sa route. Sur son chemin il sera frustré par trois feux rouges tous long de quarante cinq secondes - il faut dire que c'est une pertes dans une vie... - puis arrivera aux travails, il dira bonjour aux meme personnes avec la meme intonation depuis précisément quinze ans demain à huit heure cinquante sept du matin, à neuf heure il s'assoira a son bureau et travaillera jusque tard dans la nuit, reprendra sa voiture avec les memes évenement du matin mais adapté a la soiré, arrivera chez lui, prendra un plat préchauffé acheté en barquettes en magasin - vous voyez ces rectangle séparé en compartiment ou il y a de la nourriture infâme - le réchauffera cinquante quatre seconde au micro-onde - pour que la viande ne soit ni trop molle no trop dur a mastiqué - durant ce temps il comptera les tours que fera sont plat dans le micro-ondes, ensuite il s'assoira seule a sa table de cuisine, apres dix minutes, il laissera sa purée a moitié finie et ses petits poits - il déteste les petits poids, cela fait sept mois qu'il se promet de changé le menu de sa barquette en vain - puis il ira se coucher. Se lèvera le lendemain et reproduira cette meme vie qu'est la sienne, monotone, ennuyante, désespérante, pitoyable. Raté ! Je ne veux pas d'une vie comme cela.

Je suis un caramel et elle me croque , la jolie dreadeuse avec qui je me marierais en haut de la Tour Eiffel

# Posté le lundi 20 octobre 2008 13:05

It cannot wait, i'm yours

« Tu m'inspires, je t'expire. Je m'asphyxie de toi. »

J'aurais préféré la chaleur de tes bras à celle du métro, m'enfin. Je rêve trop, et j'ai besoin de son étreinte autour de moi. Il fait partit de ces perfections que l'on ne peut laisser filer, auxquelles on ne peut renoncer. Se fut son cas.
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DARCOS
CONSCIENCE

# Posté le samedi 18 octobre 2008 14:48

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 13:17

DROMADAIRE D DEUX UN !!

DROMADAIRE D DEUX UN !!
Durant un concert de Toots j'ai compris qui j'étais.
Je crois que je ne le saurais plus jamais.

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 04:02