Où je vais

Où je vais











Je ne t'en veux pas
Je ne te vois pas
L'histoire de ce train
Ne me dit rien

De quoi nous avons parlé
A la fin de l'été
J'ai oublié
J'ai tout oublié














# Enviado el viernes 29 de junio de 2007 16:14

Modificado el sábado 01 de septiembre de 2007 16:42

"Souffrance terrible d'un coeur n'ayant connu que l'amour envers une utopie"

"Souffrance terrible d'un coeur n'ayant connu que l'amour envers une utopie"
"S'en savoir qui elle était réellement, Léna était dite "normale". Mais "normale" à cet âge là c'est quoi exactement ? elle ne le savait point et son entourage ne l'aidait guère sur la question.
Quiconque l'aurait vu aurait juré qu'elle était ravie de sa petite vie bien tranquille. Et pourtant.
Car oui Léna avait tout pour être heureuse, ou presque. Léna habitait une petite maison de banlieue Parisienne, ses parents étaient "cool", Léna avait le droit de sortir où elle voulait et quand elle le voulait. En clair, ses parents lui laissaient une assez grande liberté.
Tant qu'à sortir dans la capitale, Léna choisissait les bons coins !
Entre autre, les petites rues de Montmartre étaient ses endroits magiques à elle. Elle s'évadait là-bas, des musiciens à tous les coins de rues, des peintres, des rires et de la vie. Oui ce quartier était vivant, il l'est surement toujours, mais Léna le trouvait comme ça, à l'époque.
A l'époque...

Léna n'avait jamais connue la grande amitié qui dure. Son meilleur ami d'enfance était parti du jour au lendemain sans prevenir, et elle ne l'avait revu depuis.
Son rêve à elle maintenant, s'était de le retrouver et de le garder.

Côté caractère, Léna avait tout ce qu'il faut !
Sa patience pouvait durer des jours entiers, c'est surement ce qui me frappa en premier chez elle. Léna aimait profiter du moment présent; et partout où elle allait on la remarquait, autant par son côté vestimentaire que par ses gestes.
Car Léna était rétro. Léna aimait le rétro, et tout ce qui touchait au rétro. Son rêve le plus cher -autre que celui de retrouver son meilleur ami- aurait été de vivre dans la période 60's.
Chaque robe vintage, chaque paire d'escarpins usée, chaque objet qui aurait apartenu à l'une de ses idoles -Monroe, Lennon et Mercury- elle l'idolatrait. Léna était excessive.

Léna n'était pas moi, Léna personne ne pourra jamais plus la revoir, Léna elle reste dans mon coeur."

Cliché

# Enviado el viernes 29 de junio de 2007 09:13

Modificado el miércoles 14 de noviembre de 2007 09:46

De la MusiQue et du BruiT_

De la MusiQue et du BruiT_
TRYO
LA RUE KETANOU
LES OGRES DE BARBACK
3 fois :D
PERCUBABA
THE WHO
ROLLING STONES

PINK FLOYD
LED ZEPPELIN
RADIOHEAD
BIRDY NAM NAM
THE CLASH
THE KINKS
HIGH TONE
THE DOORS
NOIR DESIR
ASIAN DUB FONDATION
GROUNDATON
TELEPHONE
BABYSHAMBLES
THE LIBERTINES
THE KOOKS
SUPERTRAMP
MARCEL ET SON ORCHESTRE
DOBACARACOL
TOOTS AND THE MAYTALS
LES HURLEMENTS D'LEO
SIMEO
AS DE TREFLE
THE STROKES
RIKE
SINSEMILIA

LES WRIGGLES
INDOCHINE

GUNS N ROSES
NIRVANA
MUSE
LES TETES RAIDES
MATMATAH
MR ROUX
TRACY CHAPMAN
PATATES RATS
OASIS
SEX PISTOLS
THE POLICE
IGGY POP AND THE STOOGES
DEBOUT SUR LE ZINC

BB BRUNES
BOB DYLAN
BOB MARLEY
BABYLON CIRCUS
MIKA
THE BEATLES
DA SILVA
COWBOYS FRINGUANTS
BALBINO MEDELIN

LA RUDA SALSKA
ALDEBERT
METALLICA
PANIC! AT THE DISCO
-M-
DUB INCORPORATION
SKA P
BEN HARPER
ACDC
BENABAR
KARPATT
VOLO

DE ROUTES EN ROOTS
LES PETITES CHOSES DE LA VIE
TOURNEE GENERALE
BROUSSAI

et j'en oublie tant .
les déjà vu :)
photo: les Piccadilly Circus, par moi

# Enviado el lunes 25 de junio de 2007 07:35

Modificado el martes 29 de septiembre de 2009 13:29

Et ça jongle et ça crache le feu_








"Elle est née elle, elle et pas lui
Elle n'aura pas les même chances que lui,
Pas les mêmes droits dans la vie"


vous comprenez au moins c'que ça veut dire ?




Et ça jongle et ça crache le feu_

# Enviado el lunes 25 de junio de 2007 07:03

Mieux vaut rire de tout que vomir partout *

Mieux vaut rire de tout que vomir partout *
IL NE FAUT JAMAIS FAIRE LE JOUR MEME CE QU'ON PEUT REPORTER AU LENDEMAIN .

J'suis un bégé farfadet triso reine des plouc qui fait des pique-niques dans les trains avec un bégé cookie triso roi des ploucs. GOL-RI

Je voudrais noyer mon chagrin dans ta bouche et dans ta gorge. Je dégouline de magnifiques illusions, qui resteront ce qu'elles sont.


AEROPHAGIE MOI LE COEUR COW-BOY

Nommée Ariane. 15 ans, Parisienne -ou presque.
J'aime les gens qui écrivent des trucs que je leur envierais toujours, et je m'apitoies en voyant de sublimes photographie. Ca me met en doute.

J'fais de la guitare et de la flûte. Et j'aime ça.
Pratiquante des bolas, je trace ma lumière dès que je le peux. Je jongle aussi.

- L'appétit immodérément sensuel. -

La flamme de mon briquet s'offre à beaucoup trop de bougies à la fois. Et il m'arrive de foutre le feu à mes cheveux et à mon bureau. Je suis maladroite, vous l'auriez compris =D

J'ai souvent des semblants de lucidité, alors que l'euphorie est inconsciemment en moi. Je ne marche pas droit.

J'envie beaucoup trop de monde et ça me joue des tours. Il faut que j'apprenne à admettre mes sentiments, mes erreurs, et mes peines. Il le faut!

Possessive à mourir, point orgueilleuse ni narcissique, je ne m'aime pas trop. Quand je parle de moi, je suis plutôt pessimiste. l'auto-dérision me connait.
Je m'inspire beaucoup trop des autres, et ma banalité m'exaspère autant que vous.

J'aime la nudité. Les corps nus. Aurélie et Laura se baladeront à poil avec moi dans notre baraque qui sentira l'odeur épicée de l'encens au cannabis. L'imperfection du corps rend mes rêves aphrodisiaquement bons. Et je le voudrais près de moi.

J'ai une opinion bien fondée malgrès tout, je dis ce que je pense, avec tout de même une certaine retenue. J'apprécie parler des heures et des heures posée sur mon balcon avec Julie. Je m'entend parler lorsqu'elle me dit des choses.

Je m'attache vite aux gens, et me confie parfois trop vite, bien que ma confiance ne s'accorde pas à n'importe qui.
J'aime lire plein de livre en même temps =D

Je tente de comprendre le sens de la simplicité de la vie, mais j'abandonne bien trop tôt, avant la réelle fin. J'ai peur de la mort, d'être oubliée, d'être enterrée vivante. Des peurs banales, mais qui restent ce qu'elles sont: effrayantes. Je ne suis ni claustro' ni névrosée, mais parfois je me questionne.

Les papillons m'effraient. J'suis dans de beaux draps mais ils sont froid -

Les mots de médecine m'aiment, et réciproquement.
Moi qui n'aimait pas me laver les dents, être victime d'une hémoptysie m'effrayait drôlement. Mais je suis ouverte à toute nouvelle sensation.

J'ai horreur du vent dans les couloirs du métro de Châtelet, et quand il pleut dès le réveil.
Mon aponévrose n'est plus aussi fine .Et même tes flatulences sont plus belles à entendre.

Bise à vous jolis jeunes gens.


Trop de Je dans cette description -

# Enviado el domingo 24 de junio de 2007 13:46

Modificado el viernes 30 de enero de 2009 15:48